Aujourd’hui j’ai écumé les centres commerciaux. D’abord Zellers, puis Sears, puis Linen Chest, puis La Baie, et d’autres encore. C’est finalement dans le dernier que j’ai pu dénicher à un prix prohibitif -mais moins prohibitif que les autres- un nécessaire à literie. A savoir une housse de couette, un drap housse, deux housses d’oreillers (lesquelles curieusement souvent au moins aussi chères qu’un drap housse !?) et deux oreillers, dont un ferme (pour ceux qui dorment sur le dos) et un très ferme (spécialement pour ceux qui dorment sur le côté, comme moé). C’est passionnant vous trouvez pas ? Non, moi non plus. J’ai perdu mon après midi et en plus j’ai eu l’air d’un con avec mes gros sacs gonflés. J’ai croisé le regard de pleins de femmes qui cherchaient à savoir ce que cachaient mes grands sacs. Peut-être pour gauger de mes goûts en matière de literie. De toute façon je n’ai rien trouvé d’excitant. Tous les draps de ressemblent. Que du linge de grand mère. Je n’ai pas retrouvé la fantaisie des draps que j’avais en Europe, ni les prix d’ailleurs.
Ensuite je suis allé manger dans un buffet chinois de type “all you can eat”. Dans mon gateau chinois j’ai découvert cette citation qui reste enigmatique bien qu’elle me représente tout à fait, sans que j’en retire aucun bénéfice direct hélas…
Votre personnalité est d’un magnétisme inhabituel.
En rentrant j’ai réalisé que le chien était rentré dans ma chambre et avait presque entièrement dévoré le ballon de football que je venais de ramener de France… Putain de clébard-fouilleux-pas-dressé-de-merde. Ce ballon n’était pas le mien il va s’en dire, ça aurait été trop facile. Son propriétaire me doit donc un ballon de mousse maintenant. Si le chien sortait plus souvent il nous ferait moins chier dedans. Quelqu’un peut expliquer cela à son maître ? Visiblement quand je le suggère ça ne passe pas le barrage des poils d’oreille.