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Romain.info Monologue extérieur
admin

28/2/2002

Médecin

Mon mal de dos n’ayant pas l’air de s’améliorer, je me suis décidé pour aller consulter un médecin avant que ma carte d’assuré n’expire (elle expire fin février… soit demain !). J’avais noté à côté de chez moi une petite clinique de médecine familiale. Je m’y déplace, et demande si je peux voir un médecin aujourd’hui. La suite de la discussion révela une situation tragicomique :

Moi : Est-il possible d’avoir un rendez-vous aujourd’hui avec un médecin ?
La réceptionniste : Heu… Est ce que vous avez pris rendez-vous ?
Moi : Non, sinon je ne vous aurais pas demandé si je pouvais avoir un rendez-vous aujourd’hui avec un médecin (je la transperce alors du regard…).
Elle : Haa… Heuuu… Est-ce que vous êtes déjà venu ici ?
Moi : Non.
Elle : Haa… En plus
Moi : (air interrogateur)
Elle : C’est que les médecins sont très pris… Et si vous n’êtes jamais venus je ne pense pas qu’ils puissent vous prendre.

Moralité, pour être soigné dans cette clinique il faut que votre mère y ait accouché. La “première fois” se transmet de mère en fils/fille. La médecine familiale est matriarcale…

Loin de me laisser démonter, je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais de tester les hopitaux dont on parle si souvent ici (surtout pour en dire du mal…). Et pour une fois je vais donner tort à tout le monde. Peut-être suis-je plus dégourdi que les autres, mais une fois arrivé à l’accueil, j’ai demandé non pas les urgences mais le service des consultations externes. Une fois rendu sur place et après avoir complété les démarches administratives requises je me suis installé sur une chaise. Il n’y avait PERSONNE avant moi. Je n’ai eu presque que le temps de m’asseoir. D’accord, je suis chanceux, les infirmières à qui j’ai parlé m’ont confirmé que d’ordinaire l’attente frôle les deux heures dans ce service. Le mercredi après midi semble être le bon moment pour consulter un médecin…

Bref, je rencontre finalement le médecin et lui explique que je me suis déplacé une vertèbre. Je sais que je ne devrais pas dresser un diagnostic mais plutôt me contenter de décrire les symptômes, mais je reconnais très bien la douleur pour l’avoir vécu à bien d’autres occasions. Le médecin me pose des questions sur ma taille, mon poids, me demande si je fais de l’exercice, évalue ma souplesse, on prend ma température (ai-je mal expliqué que j’avais mal au DOS ?), on tapotte sur mes genoux, mon tendon d’Achille, on me demande si je fais des allergies (est-ce que mon accent français gêne sa compréhension ? J’ai mal au dos bordel…), etc. Bref, elle fait un beau bilan de santé en bonne et due forme (sauf qu’elle a omis de prendre ma pression artérielle). Ensuite elle me demande si j’aurais besoin de médicament pour atténuer la douleur. Je lui demande si elle compte faire quelque chose pour mon dos ? Elle me dit que non. Je lui demande alors à quoi cela sert d’aller voir un médecin ? J’ai eu ma réponse dans les instants suivants. Elle m’a regardé d’un air sombre et solennel et a posé son sacrosaint diagnostique :

“Monsieur vous avez une entorse dorsale”

Là je rigole franchement (d’elle) et je lui dis que je savais ce que j’avais avant de venir la voir, et que si je me déplaçais c’était plus pour trouver une solution (voire obtenir une guérison) que pour l’entendre reformuler en des termes scientifiques la description d’un mal dont je lui ai décris moi-même les symptômes. Elle me dit qu’elle ne touchera pas à mon dos (elle a même eu l’air effrayée à l’idée de le faire). Je lui demande si elle n’a pas l’habitude de replacer des vertêbres (qui après tout est un geste bénin) ? Elle me dit que non, que c’est le rôle des chiropraticiens. Ok, je veux bien croire que chaque syndicat défende férocement sa part du gâteau, mais a t-on nécessairement besoin d’aller voir un chiropraticien pour une ou deux vertêbres démises au cours d’un mauvais geste ? Est-ce que les médecins ont une formation tellement partielle qu’elle ne couvre pas le fonctionnement de la colonne vertébrale ? Ne voient-ils pas le fonctionnement du squelette durant leurs huit années d’étude ? Je veux bien croire que la manipulation d’une colonne vertébrale soit un tant soit peu risqué, mais les médecins ne sont-ils pas qualifiés plus que mes voisins pour cela, non ?

Bref, retour à la case départ. Je n’ai pas perdu du temps en attendant mon tour à l’hopital, par contre j’ai perdu mon temps en allant voir un médecin. Un médecin généraliste français m’aurait remis tout en place sans s’inquiéter de savoir si je fais des allergies au pollen… Je remets franchement en question la formation du médecin que j’ai rencontré. C’est ma seule expérience avec le corps médical québécois, j’ignore si ce problème est généralisé ou si j’ai tout simplement manqué de chance. En attendant j’ai toujours mal au dos…

J’ai recommencé hier à soutenir les BONS artistes en achetant leurs albums. Je suis tellement honnête que je n’ai même pas prit la peine de télécharger leurs chansons en MP3 préalablement. Donc j’écoute depuis hier, en boucle les albums tout neufs pour moi de Morcheeba : Big Calm (1998 - ?$) et Who Can You Trust ? (1996 - ?$), ceux de Hooverphonic : A New Stereophonic Sound Spectacular (1996 - 17,98$) et The Magnificent Tree (2000 - 21,99$) ainsi que celui de Massive Attack : Mezzanine (1998 - ?$).

J’ai pu constater que les prix des albums varient de 17,98$ à 25$ pour le même album selon le magasin… Le pire c’est qu’il y a un vol encore plus sournois chez tous ces marchands : les albums qui datent de 5 ans ou plus ne sont pas vendu au prix que coûtait ces mêmes albums il y a 5 ans ! Quelle arnaque (et quel profit pour eux…) !

Bilan : une journée fatiguante, mais la musique adoucit mes humeurs…

27/2/2002

Mal de dos

J’ai mal au dos… Suite au tournoi tout allait bien. C’est le lendemain que c’est arrivé. J’ai passé la journée avaché sur le canapé fort inconfortable du salon, devant la télé, et je me suis sérieusement déplacé quelques vertèbres… Si demain cela ne va pas mieux j’irai utiliser les se(r)vices d’un médecin pour remettre en place les vertèbres récalcitrantes manu militari !

Favicon

Ce soir j’ai fait une bonne action. J’ai conçu de mes longs doigts effilés une icône qui s’adresse spécifiquement aux utilisateurs de Micro$oft Explorer 5 et + pour PC. Si ces derniers créeent un bookmark sur une de mes pages, il vont voir une icône particulière dans leurs favoris en lieu et place de l’icône par défaut de Explorer. Je ne sais pas par contre si l’icône est remplacée automatiquement si le bookmark est ancien…

Je suis nul en graphisme, ceux qui utilisent Explorer 5 pour PC pourront le confirmer. De toute façon, dans un carré de 16 pixels par 16 pixels (0,56 cm) on ne peut pas dessiner grand chose. Cela m’amuse juste de voir à quel point chaque fureteur crée son propre langage HTML. C’est amusant, mais VRAIMENT pas nécessaire. Cela distrait le regard plus qu’autre chose. Cela vient certainement du choix des couleurs que j’ai fait (orange évidemment).

26/2/2002

Maman

Bon, voilà que ma mère me fait la leçon. Tout d’abord elle dit que contrairement à ce que j’affirmais auparavant ma correctrice a toutes les raisons d’écrire ce qu’elle a écrit à propos de mon travail, et que je devrais faire un :

effort de relaxation par rapport à ta tendance à l’ergotage, à l’enculage de mouche.

Je ne peux pas lui donner tort, c’est ma tendance. D’ailleurs, fidèle à mes tendances, je ne peux réprimer l’envie de rétorquer que je ne suis que le produit partiel de son éducation. Si j’ai appris à argumenter c’est en grande partie grâce à mes parents. Il n’y a que la forme employée qui ne soit pas courante dans la famille. Ce qui m’amène à conlure que j’ai aussi grandi sur la base d’expériences et d’initiatives personnelles.

Bref, je ne suis pas parfait, loin de là.

Par contre elle écrit quelque chose que j’ai entendu maintes fois dans la bouches de personnes qui croyaient me connaître et qui m’attriste franchement venant de sa main. J’aurais ainsi perdu “beaucoup de temps” durant mes études et il ne faudrait pas que cela continue.

Petite chronologie de ma jeunesse : je rentre à l’Université l’année de mes 19 ans. Je réussis ma première et ma deuxième année de DEUG du premier coup. L’année de Licence est une formalité aussi. Je fais d’ores et déjà partie d’une très faible minorité d’individus qui passent au travers de ces trois années sans redoublement… Mais cela ne suffit pas. Je m’inscris en Maîtrise l’année suivante. A la fin de l’année, en mars ou avril, je suis cambriolé et on me vole une grande partie des données accumulées pour la rédaction de mon mémoire (toutes les cassettes de mes entretiens, mes notes, mes photos, mon enregistreur DAT, mon microphone, etc. Tout cela se trouvait dans le même sac…). Je dois donc le recommencer pour l’année suivante. Mais l’armée m’appelle et m’oblige à faire mon service militaire. Je choisis d’être objecteur de conscience ce qui m’éloigne pendant 2 ans (oui, DEUX ans…) de mes études. Pourtant je reviens aux études ensuite, je m’inscris et je réussis ma maîtrise à la première présentation. Ensuite je pars pour la Canada pour y commencer mon doctorat en ethnologie. Sur place je réalise que les études de muséologies sont plus intéressantes que ce que je fais et je commence donc une maîtrise de muséologie le même trimestre. Je réussis chaque session sans échouer à aucun examen. Je suis inscrit à chaque session au maximum de disciplines possibles. Pourtant j’entends encore des personnes, dont ma mère, dire que j’ai perdu du temps. Mis à part l’armée qui m’a fait perdre mon temps et le cambriolage qui m’a coûté une année de scolarité je suis passé au travers de mes études de la manière la plus rapide, c’est à dire sans rien avoir à repasser. A part moi quelqu’un d’autre savait-il cela ?

21/2/2002

Ok, il y a des personnes très créatives sur notre planète. C’est un fait. C’est une chance même. Il y a des personnes bilingues français-anglais sur notre planète. C’est un fait. Il y a des webmestres sur notre planète, et je contine de m’en féliciter. Rare sont cependant ceux qui allient ces trois qualités, en y ajoutant cette petite dose LSD qui rend un site vraiment délirant. Ne vous détrompez pas, il y a de la poésie, du design, et certainement pas mal de programmation derrière. Stéphane Habett Roux nous livre une vision de son monde.

20/2/2002

J’ai commencé la correction de mon travail dirigé. Je lis les erreurs rapportées par ma correctrice, page par page, et je modifie au fur et à mesure mon document original. J’ai simplement du mal à me fier entièrement à cette correction, celle-ci étant souvent au bord du contresens. Est-ce dû à mon incapacité à expliquer clairement ce qui relève d’un domaine spécialisé, ou à celui de ma correctrice qui ne connait rien à ce domaine spécialisé en question ? Mon jugement oscille entre ces deux pôles. Je vois bien que mes phrases sont parfois lourdes et maladroites, mais je ne puis supporter entièrement le blâme. J’ai lu des corrections qui sont loin de refléter l’idée originale, ce qui m’amène à penser que ma correctrice ne connait rien ou presque à l’Internet. Suis-je le seul muséologue intéressé par l’Internet ? Je ne veux pas être sexiste, mais dans ce secteur d’activité très majoritairement féminin, je crains que ce genre de nouveauté technologique ne provoque l’intérêt que d’un nombre ridiculement bas de mes futures collègues.

Je viens de regarder les statistiques de mon client de courrier électronique (Eudora 5.1 de Qualcomm) et c’est assez édifiant :

Courrier reçu

1 285 messages cette année
631 messages l‚année dernière

Messages lus

93 % de messages reçus cette année
97 % de messages reçus l‚année dernière
94 % en moyenne
1 810 messages au total

Courrier envoyé

190 messages cette année
89 messages l‚année dernière

Messages répondus

112 messages cette année
61 messages l‚année dernière

Bref, mon activité électronique va grandissante, c’est plus que du 100% d’augmentation par année ! Le plus incroyable c’est que nous ne sommes qu’au mois de février. A mon avis ces chiffres sont incorrects. Si on se livre à une petite prospective cela signifie que je suis sur la bonne pente pour répondre à 5 fois plus de courrier cette année que l’année dernière ? Impensable. Pourtant il semble que je ne réponde qu’à 10% de mon courrier entrant.

Petit plaisir à 3,29$ de la journée : boule de pain au tournesol. Irremplaçable.

Frustration de la journée : on devait aller jouer au billard avec mon coloc dans un tournoi organisé par mon club de badminton. Une demi heure après le début présumé des rencontres, mon coloc me téléphone et me dit qu’il ne pourra pas venir, sa copine s’est blessée à la tête sur le campus, sans doute en tombant. On discute un peu et j’apprends qu’elle est tombé à l’université, qu’elle a prit ensuite la voiture pour aller chercher mon coloc à l’autre bout de la ville, et qu’elle voulait que celui-ci l’emmène à l’hopital car elle ne voulait pas y aller seule. Parlez moi d’une emmerdeuse… Elle était à côté de l’hopital lorsque c’est arrivé. Elle a pu se relever. Elle a pu conduire dans la direction opposée de celle de l’hopital. Elle a pu chialer et expliquer tout à son copain. Mais elle ne peut supporter d’aller seule à l’hopital. Heuuu… question à deux Euros : si le traitement de son mal n’était pas si urgent que ça, est-ce que ça valait le coup de foutre en l’air notre soirée ? Je dirais que non, mais elle doit certainement penser le contraire. Surtout qu’on était inscrit à cette compétition, nous étions attendus. Bref, cela dérange bien du monde. Sauf elle, maintenant qu’elle a une épaule sur laquelle pleurer, une voix pour la réconforter, et des oreilles pour supporter la litanie insoutenable de ses geignements. Si seulement sa blessure avait pu être grave cela aurait remis en perspective l’importance qu’elle donne à son existance (et le rôle de servant qu’elle accorde à ceux qui l’entourent). A force de se comporter comme une princesse (et de rester avec un copain qui n’en a rien à foutre d’elle), la voie de la guérison est encore loin.

Autre sujet : Marina Anissina, la danseuse du duo français qui a remporté la médaille d’Or en danse sur glace (discipline olympique la danse ?!) est loin d’avoir un accent dauphinois vous vous en serez douté. Si j’étais sportif de haut niveau, est-ce que ça activerait les démarches pour obtenir mon statut de résident permanent qui végète maintenant depuis près de deux ans ? Une chose est certaine, je parle mieux le québécois que Marina le français !

18/2/2002

Les jeux Olympiques d’hiver sont l’occasion, comme tous les 4 ans, d’entendre les commentaires chauvins habituels. Aujourd’hui je vous livre une petite perle d’un journaliste québécois. Suite à l’épreuve de saut acrobatique féminin durant lequel les skieuses canadiennes se sont classées respectivement en deuxième, troisième et dixième place on a pu entendre ceci :

Les trois skieuses canadiennes se placent donc parmi les 10 premières skieuses sur douze, ce qui est très bon.

Au pire elles auraient pu terminer bonne dernière et il y en aurait quand même eu une parmi les dix premières. Est ce que cela aurait été toujours aussi bon ? Franchement, annoncer qu’on est fier que les sportifs n’aient pas terminé dernier et avant dernier c’est tout sauf flatteur. Les jeux ne sont pas terminés, il y aura sans doute d’autres révélations de pseudo-journalistes. L’objectivité chez les commentateurs sportifs est rarement une exigence. Avec les conneries qu’ils disent, le direct devrait leur être interdit. N’y a t-il pas une personne capable de filtrer ces stupidités au lieu de nous les faire parvenir ?

Je suis ravi !

Enfin ! Joie, soulagement, apaisement, tels sont les sentiments qui m’ont assailli dès la réception de la première correction de mon travail dirigé. Ma correctrice, une enseignante en anthropologie qui fait office de directrice de notre département de Muséologie durant l’année sabbatique prise par la directrice habituelle, a trouvé mon travail au moins aussi bon que moi. Je la cite :

Romain a fait une étude des documents Internet proposés par les musées pour l’enseignement de l’histoire au niveau secondaire et collégial au Québec. Il a réduit son échantillon de musées, a élaboré une grille d’analyse de leurs productions à des fins éducatives sur Internet et en a fait une analyse qui débouche sur des résultats pertinents et révélateurs. Sur le fond donc, il s’agit en général d’un très bon travail.

Ce que raconte la suite de son évaluation c’est que formellement mon travail est loin d’ête aussi bon. Dans mon empressement j’ai volontairement omis d’utiliser un correcteur orthographique afin de gagner au moins une journée dans la remise de mon travail. Je paye maintenant cet empressement. Mais corriger la grammaire c’est nettement moins difficile que de retravailler sur le fond. Je suis donc satisfait, que dis-je, très satisfait de mon évaluation de première lecture, même si j’ai franchement honte de certaines erreurs que j’ai laissé passer.

J’ai profité de mon entrain passager pour nettoyer presque de fond en comble cet appartement qui en avait grand besoin. Mais je n’ai pas pu tout faire. Le linoléum de mon bureau résiste encore à mes efforts. Pourtant c’est à quatre pattes et muni d’une éponge, d’un puissant décapant et d’huile de coude que je l’ai attaqué. Ce fût vain, je n’ai réussi qu’à achever la moitié de l’ouvrage et consumer la totalité de mes forces. J’ai donc passé le reste de la soirée vautré dans mon salon (propre) à manger des brownies que j’ai fait cette fin de semaine. Je vais d’ailleurs en manger durant les deux semaines qui viennent si je n’ai pas d’aide…

Après avoir visionné une publicité à la télévision, mon esprit de consommateur s’est éclairé de nouveau et je me suis demandé quelle serait la voiture que j’aimerai conduire prochainement. Mes marques favorites étant Saab, Volvo et quelques autres marques européennes, je réalise qu’à moins d’être très riche très vite mes espoirs sont voués à demeurer de voeux pieux. Cela ne m’a pas empêché de fabriquer virtuellement la voiture de mes rêves. Mes ces rêves sont très conjoncturels, qui sait si je ne rêverai pas de voiture encore plus inabordable dans quelques temps. Je dois dire que je suis assez déçu de l’offre en matière de véhicules de type familiale. À moins d’opter pour un véhicule plus haut (de type Dodge Caravan) la gamme familiale est assez restreinte. Volvo est presque la seule marque à proposer un modèle décent. Je suis allé faire un tour du coté de chez Audi, mais j’ai l’impression que Monsieur et Madame Audi ne font pas d’enfants et gardent l’argent pour s’offrir de petites voitures… Idem pour Wolkswagen qui n’a d’yeux en ce moment que pour sa New Beetle dans laquelle je suis monté.. à l’arrière. Et j’ai réalisé qu’il n’y avait de place derrière ni pour mes jambes, ni pour me tête !

Bref, à moins de me trouver un emploi qui me fasse gagner un minimum de 18$ de l’heure pendant 5 ans minimum, je vais devoir rêver à ce véhicule au lieu de le posséder. Mais avec cette correction qui se termine, mon diplôme qui approche et mon statut de résident permanent qui s’en vient, la possibilité de pouvoir travailler et de gagner de l’argent lequel pourrait être dépensé dans un véhicule de mon choix se fait plus grandissant chaque jours.. Vivre sans voiture au Canada c’est comme vouloir manger de la soupe avec une fourchette. On fini par y arriver mais en perdant beaucoup de temps, et l’énergie dépensée pour arriver à notre fin est à mettre en perspective avec l’objectif atteint…

Je rêve en ce moment d’une Citroën, d’une Peugeot, ou même d’une Renault… Ces belles voitures me manquent.