Site personnel (ouvert aux commentaires) parlant essentiellement des thèmes suivants : CSS (cascading style sheet), Design Web (création de site internet), Geek, Mac, Apple, Photo, Vidéos, Flash, Droit, Vie en communauté, Responsabilité et d'actualité. Désolé pas de photos porno, pas de publicité, ni de fenêtre popup, on vous aura mal renseigné...
Romain.info Monologue extérieur
admin

27/6/2003

Adieu papa…

J’ai une carte sur mon bureau. J’ai oublié de l’envoyer. Elle dit ceci.

Comme bien des relations père-fils,
la nôtre se contente souvent de peu de mots,
mais n’en possède pas moins une solidité sur laquelle on peut compter…

Aussi ai-je à coeur de te dire
À quel point j’apprécie
Le rôle positif
Que tu joues dans ma vie.

Passe une très belle fête des Pères.

J’ai failli la poster hier. Trop tard de toute façon, mon père est mort il y a deux heures.

Ode a une chienne si charmante…

Moushka se fache...

Hier Moushka a rencontré Georges et Lucie. Il nous raconte sa journée (en alexandrins parce qu’il est poète sous ses airs sauvages) :

Hier je suis allé dans un coin isolé,
Renifler des cailloux gardés dans des clotûres.
Y’avait deux autres chiens, un petit excité
Et un autre plus gros qui avait fière allure.

Sa belle stature m’avait tout de suite frappé,
Son poil noir, sa tenue, ce chien là m’intriguait.
Je le reniflais comme je l’aurais fait d’un os,
Quand ma truffe alla soudain buter sur ses gosses

Avec effroi je fis quelques pas en arrière !
Dire que j’étais sur le point de monter un chien !
C’est qu’il ne m’aurait pas prévenu le pervers !
Je suis pas homo, même si ça lui plairait bien…

Enragé d’avoir été mené en bateau,
Je ne pouvais laisser l’incident impuni.
Ce corniaud allait constater sous mes beaux crocs,
Qu’il était temps de payer pour son infamie.

Fuyant une correction amplement méritée,
Son chemin croisa hélas celui d’une table…
Sous le choc il m’apparut quelque peu sonné.
Vaincu par K.O. au premier round. Pitoyable…

Je me remettais tranquillement de l’exploit,
Quand mon regard croisa celui de cette chienne.
Peu importe qu’elle ait une faiblesse à mon endroit,
ou pas. Qu’elle le veuille ou non, elle serait mienne.

J’ai d’abord tenté galamment de la séduire,
Mais la garce ignorait simplement mes avances.
Elle pouvait bien continuer de m’éconduire
Cela ne faisait qu’augmenter mon attirance.

Mes tactiques subtiles ayant toutes échouées,
Il m’a fallu l’aborder plus directement…
Je me suis plus contenté de la renifler,
Mais j’allais lui lécher le cou directement.

Tout cela n’eut pas sur elle l’effet escompté,
Je n’observais aucun changement remarquable,
Mis à part d’avoir soudain le cou tout mouillé,
Ce qu’elle n’avait pas l’air de trouver agréable.

N’en pouvant plus du jeu sans fin de cette agace,
Je me résignais à une approche directe,
Et l’enfourchant dans un mouvement fort salace,
J’entrepris de “zigner” de façon circonspecte.

Et une fois encore elle se dérobait sous moi,
et juste au moment où j’allais venir en plus !
Elle savait y faire avec les bouviers bernois
Pour ne pas mêler avec eux son vitellus.

Puis, nos maîtres nous menèrent jusqu’à la voiture,
Enchaîné l’un et l’autre à distance respectable.
On m’enferma dans un coffre inhabitable,
Beaucoup trop loin de la charmante créature.

Poussé par mes hormones je m’essayai encore,
Me faufilant très discrètement jusqu’à elle.
Je pense que mon approche fut un peu trop sonore,
Et on calma mes ardeurs insurrectionnelles.

On me ficela solidement à nouveau,
Et je fus obligé de rester à ma place.
Longue langue pendue je bavais à grande eau,
innondant ce qui me tenait lieu de paillasse.

Maintenant elle est loin de moi la petite,
Mais j’espère sincèrement pouvoir la revoir
Au cours d’une de ces réunions tripartite,
Que Georges, Lucie et moi aimerions ravoir…

C’est (encore) la faute à Blogger

Fiou ! Grosse frayeur hier. Blogger m’annonce que j’ai été migré sous leur nouvelle interface. Je me dis chouette alors. Puis je l’essaye, et je republie tout parce que j’avais fait quelques changements dans mes anciens trucs, histoire que ça s’affiche comme il faut pour la nouvelle version à venir (normalement) dans quelques jours. Et là… Le bordel. Plus rien ne s’affichait du tout ! Il m’a fallu jusqu’à maintenant pour comprendre d’où ça venait. Histoire que ça serve à d’autres, voici la “solution”.

Pour commencer il faut préciser que la structure de mon blog est basée sur le tutoriel : How to manage your site with Blogger, PHP, and XML de Matt Kingston. Et sur Blogger ça marche du tonnerre. Mais sur Dano, la nouvelle version de Blogger ça merde. Et la solution était si simple finalement… L’auteur propose d’ordonner la structure du fichier XML comme suit :

<entry>
<id><$BlogItemNumber$></id>
<permalink><$BlogItemArchiveFileName$></permalink>
<time><$BlogItemDateTime$></time>
<author><$BlogItemAuthor$></author>
<author_email><$BlogItemAuthorEmail$></author_email>
<url><$BlogItemURL$></url>
<body><![CDATA[<$BlogItemBody$>]]></body>
</entry>

Or, le &@#!$ de tag <$BlogItemBody$> semble désuet et n’est remplacé par rien du côté de Blogger. Du coup dans vos fichiers XML vous vous retrouvez avec <$BlogItemBody$> en lieu et place de ce que c’est sensé contenir (je me souviens même plus à quoi ça sert). Et il ne faut JAMAIS inclure de signe $ dans un fichier XML, ça casse la syntaxe. Et dans ce cas, rien ne s’affiche. Donc il fallait juste enlever cette maudite ligne et tout est retombé dans l’ordre. Une chance ! J’ai failli me tourner vers Movable Type.

24/6/2003

Ha ouais, j’allais oublier. Bonne St. Jean-Baptiste !

Mon Terminal me signale aussi que le 24 juin ce sont aussi les fêtes/anniversaires suivants :

06/24 Senate repeals Gulf of Tonkin resolution, 1970
06/24 Fisherman’s Day in Madagascar, Mozambique, Somalia
06/24 Kings Day in Spain
06/24 Peasants Day in Peru
06/24 Battle of Carabobob in Venezuela
06/24 Jeff Beck is born in Surrey, England, 1944

C’est qu’ils voulaient me gâcher la soirée ?

Concert...

Hier je suis allé sur les plaines d’Abraham pour assister aux festivités de la St. Jean-Baptiste. Je devais retrouver des ami(e)s avant d’y aller, mais il semblerait que 4000 individus se soient donnés rendez-vous au même endroit que nous, et on ne s’est jamais retrouvé. Un bien pour un mal, parce que comme j’étais seul, j’ai pu facilement me faufiler jusqu’au devant de la scène. Et ça brassait. Y’avait une bonne ambiance festive, plein d’alcool bien sûr, et ça sentait les cigarettes qui font rire un peu partout. Le vomi aussi parfois, ça c’était moins cool.

Bref, je regarde les Respectables faire leur show avec leur chanteur un peu tapette (T-shirt mauve, voix fluette et gestes très maniérés), puis entre en scène LA star de la soirée : Robert Charlebois (qui n’a même pas un site Internet à son nom… le pauvre). La foule a agité ses drapeaux comme jamais, sifflé, hurlé et applaudit sans fin. À côté Les Respectable faisaient pitié. D’autant que, plus tard, leur chanteur a voulu interpréter une chanson de Charlebois, sauf qu’il n’a ni le registre, ni la puissance nécessaire pour ça…

Puis, Charlebois a fait un hommage à Pierre Bourgault en interprétant Entre deux joints. Moi je la connaissais pas et j’ai rien compris, sauf le passage :

“T’a rien à perdre vois-tu parc’qu’ici au Québec
Tout commence par un Q pis fini par un bec”.

Tout le monde autour de moi était hystérique, cette chanson avait réveillé les ferveurs patriotiques des moins expressifs… C’est là que j’ai remarqué ce petit groupe à ma droite qui s’est mis à scander :

Le Québec aux Québécois !

Ça m’a refroidi d’un coup sec. Ils étaient trop loin et trop soûls pour que je leur demande ce qu’ils entendaient par “Québécois” dans leur leitmotiv. Mais j’avais le sentiment étrange qu’avec mon accent j’en faisais pas partie.

J’ai jamais aimé le nationalisme. Ça ne cause que des batailles.

Sur la scène y’avait une brochette “d’importés” (comme on dit si dédaigneusement ici). Sont-ils québécois eux-aussi ? Doivent-ils rester ou s’en aller ?

Après m’être fait piller les dix orteils au moins quinze fois quand les Cowboys Fringuants sont entrés en scène, et après qu’ils aient chanté une des rares chansons d’eux que je connaisse (Toune d’automne)je suis reparti tranquillement chez moi. C’était une très bonne soirée, l’atmosphère était festive à souhait, et j’ai pas constaté de débordement quand j’y étais. Y’avait juste le lot habituel de filles saoûles et pleurant sans fin, les mecs qui s’étaient pissé dessus en dormant, le petit rigolo super saoûl qui veut faire la circulation au milieu d’un gros carrefour, ceux qui causent avec les policiers avec des canettes de bières à la main (note aux autres francophones : c’est interdit de boire de l’alcool en pleine rue en Amérique du Nord… Même pas un pastis !), et le mec qui a rien compris parce qu’il gare sa voiture sur la Grande Allée un soir de 23 juin, et insiste pour qu’on n’y touche pas (le con…). Il repassait régulièrement pour enlever les gens d’autour de son véhicule, et pour mettre à terre les bières qui y étaient déposées.

N’empêche, je me demande toujours qui sont ces “Québécois”.

23/6/2003

Ce n’est pas seulement la Saint Jean Baptiste aujourd’hui…

Jouons avec les calendriers...

En jouant avec le Terminal (et donc en tapant des commandes Unix) j’ai découvert quelques trucs parfaitement inutiles. Dans OS 10 (a.k.a. OS X) il y a des calendriers. Plein de calendriers :
- Un calendrier sur les scientifiques/humanistes/artistes importants
- Un calendrier des fêtes religieuses catholiques
- Un calendrier sur les dates importantes dans l’informatique
- Un calendrier avec pleins d’évènements historiques
- Un calendrier des fêtes nationales (y’a même la St. Jean-Baptiste, c’est dire si c’est complet)
- Un calendrier qui contient d’autres fêtes nationales on dirait
- Un calendrier des fêtes relgieuses juives
- Un calendrier des dates importantes relatives à des artistes célèbres
- Et un calendrier des fêtes nationales américaines bien entendu…

Et comme tout ça c’est Unix, ça se manipule, ça se cherche… Si vous voulez savoir qu’est ce qu’on fête à une date donnée, rien de plus simple. Pour commencer il faut ouvrir le Terminal (Applications/Utilitaires/). Ensuite, si vous voulez afficher tous les calendriers les uns à la suite des autres, taper la commande suivante :

cat /usr/share/calendar/*

Si vous préférez chercher une date en particulier, aujourd’hui par exemple, tapez plutôt ceci :

cat /usr/share/calendar/* | grep 06/23

Ce qui va donner :

06/23 Alan Mathison Turing born, 1912
06/23 IBM unbundles software, 1969
06/23 Slavery abolished in England, 1772
06/23 Wedding of Ellesar & Arwen (LOTR)
06/23 National Holiday in Luxembourg

Attention, dans le cas des dates il faut mettre le mois avant le jour, on fait ça “à l’anglaise”. Mais on peut aussi chercher une date ET un nom. Il suffit d’ajouter un “| grep lenom” à la suite. Par exemple :

cat /usr/share/calendar/* | grep 06/24 | grep Jean

Ce qui va donner :

06/24 St. Jean-Baptiste Day in Quebec

Voilà, c’est parfaitement inutile, alors je vais jouer avec pendant des heures…

Un jour j’aurais un système plus efficace…

Bon maintenant vous pouvez chercher parmi les archives. C’est super rapide et très précis. Ça serait parfait si je connaissais un moyen pour mettre en relief l’objet de la recherche, mais je suis trop pourri en PHP pour faire ça seul…

22/6/2003

Longue randonnée en patins...

J’ai assisté avant hier à quelque chose de très rare. Je regardais les oiseaux qui s’égayaient gaiement, voltigeant en tous sens, sans doute au milieu d’un nuage de moucherons. Puis, venu de je ne sais où, un oiseau franchement plus gros s’est mêlé au groupe, créant un instant une pagaille sans nom. Puis, il est reparti assez vite. Comme il avançait droit vers moi, j’ai pu remarquer que c’était un petit rapace et non un moineau. Quand il était à 30 mètres de moi, j’ai remarqué qu’il “portait” quelque chose. Et j’ai réalisé qu’il tenait un moineau entre ses griffes, qu’il lui assénait de violents coup de bec, en vol, pour l’assommer sans doute. Tout ça à 50 mètres de ma terrasse. C’est sauvage Québec !

Hier, en allant sur les plaines (d’Abraham), j’ai remarqué pour la deuxième fois une nouvelle forme de perversité qui s’est développée avec les technologies numériques. Y’avait deux vieux à vélo, dans les 50 ans, qui reluquaient, même pas discrètement, les filles qui se faisaient bronzer en bikini. Ils avaient des appareils numériques, ceux du genre qui permettent de prendre une photo de quelqu’un en ayant l’air de regarder complètement ailleurs… Je les ai suivi sans le vouloir parce qu’ils allaient dans la même direction que moi. Et ça n’avait visiblement pas l’air de les décourager que je leur lance des regards pleins de reproches. J’ai rien pu leur dire parce qu’il ne faisaient rien d’interdit finalement. N’empêche que j’ai pu voir ce qu’ils photographiaient en passant derrière l’un d’eux quand il prenait son cliché, et je peux vous affirmer que ces deux vieux (j’en ai vu un troisième plus jeune il y a de ça quelque jours qui faisait exactement la même chose) ont maintenant une belle collection de cul de minette… C’est sauvage Québec !

Pour terminer la journée et me remettre de ces émotions, on est allé patiner jusqu’au chutes de Montmorency. De chez moi ça fait une méchante trotte. Pas loin de 30km aller/retour. J’ai bien dormi… C’est beau Québec !

21/6/2003

Gneuu… kekessékeuça ? Cassandra (aka Catherine) nous dit adieu ? On n’a même pas été consulté !

Catherine, puisses-tu t’épanouir maintenant que tu as fait sortir tout le mal trop longtemps étouffé en toi. ;o)

[UPDATE] Bordel ! Xas en fait autant ! Ils se sont passés le mot ou quoi ? Qui va prendre la place la place du Maître es mysogynie maintenant ? C’est la chaleur qui les accable tous ?

[RE-UPDATE] J’ai commencé à refaire mon tour des blogs pour voir qui d’autres avaient disparu, et j’ai cru un instant que harrystotle.com avait disparu aussi, mais non, c’est juste une nouvelle mise en forme. Fiou… J’ai pas perdu tous mes repères encore.

20/6/2003

Le 11 mars 2003, je remettai mon DAT TCD7 à un réparateur pour qu’il me le soigne… C’est chose faite. Le bobo était de telle importance qu’il a fallu recourir aux services d’un chirurgien spécialisé, quelque part ailleurs au Canada. Aujourd’hui, soit pas loin de 100 jours (!) après, on me le remêt, avec le bilan de ses problèmes. Trois fois rien, quelques petites pièces de rien du tout. Sauf qu’il a fallu aller les chercher en Chine, en pirogue apparemment. Ça explique aussi la facture de 2XX,XX$ qui est venue avec sans doute… J’aurais dû faire réparateur en électronique, je serais extrêmement heureux de vivre comme un escroc dans l’oppulence. Ça doit être la seule job que je connaisse où on peut facturer si cher si peu de temps consacré à une tâche. Et visiblement, on a pas beaucoup de pression dans le temps pour le faire.