
La colocation réserve bien des surprises. Je me rends dans la salle de bain et je constate que gît au milieu de celle-ci un baton de golf de mon coloc. Je me retourne vers mon coloc et je lui demande :
Je me suis trouvé bien drôle…

La colocation réserve bien des surprises. Je me rends dans la salle de bain et je constate que gît au milieu de celle-ci un baton de golf de mon coloc. Je me retourne vers mon coloc et je lui demande :
Je me suis trouvé bien drôle…

Je devais m’acheter des timbres pour envoyer quelques lettres, dont un constat d’infraction que je conteste (ouais, je suis comme ça, je conteste mes constats d’infraction parfois…). Bref, je me dirige vers une tabagie et j’entre :
C’était pas grand chose, une information comme ça… Mais une information de trop. Une que je n’avais pas demandé. Je voulais juste mes trois timbres. J’aurais envoyé mon ami de Matane, on les lui aurait donné en silence, sans lui mentionner qu’ils sont valides aussi pour Matane…
Et ça m’énerve. Je refuse de parler avec l’accent québécois. J’en suis incapable en plus. Je fais rire tout le monde quand je me force. Donc, aux oreilles de tout le monde, en plus d’être trop con pour savoir qu’un timbre à 48 sous n’est pas suffisant pour un affranchissement international, et bien je passe pour un touriste français.
C’est sans doute pour cela que du côté de Tadoussac (quand je suis allé en pelerinage pour observer les baleines) on m’a remis une facture dans un restaurant avec tamponné aux dos, 3 fois, en bien gros :
Normal. Et pour être certain que je n’oublie pas, le serveur nous l’a mentionné oralement en nous remettant la facture. Ouais, je sonne encore comme un français. Je dois donc être vraiment con faut croire.

Je suis allé voir Underworld et j’ai vraiment aimé. Ça m’a même surpris vu que ce film a tous les ingrédients d’un blockbuster et que j’y suis généralement allergique : une fille plutôt belle, un méchant amoureux de la belle, un gentil qui va conquérir la belle, et pleins d’obstacles entre eux… Bref, ça ressemble un tantinet à une énième version de Roméo et Juliette, mais, et c’est un scoop qui va gâcher le plaisir de ceux qui ne l’ont pas encore vu, ça ne se termine pas de la même manière. J’ai même eu quelques frayeurs pendant le film ! C’est dire s’il est bon dans son genre…
Il y a un débat sur la xénophobie québécoise vécue par les français ayant émigré (ou non) qui a commencé il y a quelques jours maintenant sur divers sites de bloggeurs, sans que je sache d’où le feu à prit. Peu importe. Tout le monde y va de sa logique. En spectateur presque muet sur le sujet je me contente principalement d’apprécier les arguments de chacun. Et je suis tombé sur une petite perle qui résonne et développe d’agréables harmoniques à mes oreilles.
Le sujet du débat concerne les accusations portées par les québécois à l’encontre des français au sujet de leur usage jugé “abusif” de l’anglais.
D’un seul coup, nostro, dont on peut lire la concise prose entend régler le compte à deux concepts d’un coup : l’anglicisation supposée de la France, et la victimisation supposée du Québec. Et je n’aurai pu résumer tout cela mieux qu’il le fît.
Je suis en train de magasiner un véhicule pour passer l’hiver au chaud… Et je tombe sur cette annonce :
Yeah right… Mémé aime écouter la musique très fort on dirait !

Je suis bluffé. Aujourd’hui je reçois un email dont m’avait parlé un ami. Cet email est écrit dans une langue qui n’existe pas. Donc a priori assez inintéressant pour moi. Pourtant on comprend très bien le contenu !
C’est dingue, non ?
Je ne suis pas fou, je l’avais déjà remarqué, mais ce qui m’intéresse plus en revanche, c’est que je ne suis pas le seul non plus Jobboom, un magazine gratuit spécialisé dans le marché du travail consacre un article de son n° d’août-septembre 2003 à la : Difficile reconnaissance des acquis pour les immigrants qualifiés.
J’ajouterais qu’ensuite, une fois sur place, il faut quand même payer l’hotel… Plusieurs immigrants ont décidé de quitter l’hôtel nous apprend l’article.

Belle prise de bec au menu aujourd’hui. Au menu, un service financier à rendre à mon colocataire qui se trouve en France. Il m’avait envoyé de l’argent avec Western Union et je devais le déposer sur son compte à la RBC. Jusque là c’est assez simple. Me voilà en route pour la succursale de sa banque dans laquelle il a un compte, et j’ai son argent dans la poche. En patientant dans la file d’attente je remarque une banquière dans la fin de sa quarantaine qui tente de servir un client visiblement uniquement anglophone. Sauf qu’elle n’avait pas l’air de parler un traitre mot d’anglais. Un petit d’jeun à côté était heureusement anglophone… Je comprenais pas ce qu’elle foutait là. Apparemment ils embauchent des gens bilingue (le p’tit d’jeun), dans une entreprise anglophone, et ils foutent au service à la clientèle une femme qu’est même pas foutue de dire “permis de conduire” et “carte d’identité” en anglais !? C’est fort…
Mais bon, voilà que c’est mon tour. La suite est moins drôle.
J’ai finalement pu déposer l’argent sur le compte plus tard, ça a été très difficile de rejoindre mon coloc parti en France, il est furax, il m’a demandé le n° de téléphone du Directeur, je ne voudrais pas être à sa place. N’empêche, c’est pas pour sans arrêt comparer tout à la France, mais j’ai jamais rencontré ce genre de problème en France. On ne peut rien y faire avec le n° de compte de quelqu’un, à tel point que les associations les publient dans les journaux pour ceux qui veulent faire des dons. Bref, pourquoi c’est si compliqué que ça de simplement déposer de l’argent dans un compte ?

Une fois n’est pas coutûme, je suis allé à la découverte du parc des Laurentides cet après midi, en compagnie de Bénédicte et d’Aurélien, deux étudiants français (CREPUQ) de passage au Québec. Pour trouver un lieu de balade, je suis allé fouiller sur le site de la SÉPAQ pour finalement jeter mon dévolu sur le Parc de la (rivière) Jacques Cartier.
C’était plutôt mieux que ce que je croyais trouver, et mis à part qu’à l’entrée on vous fait payer le passage (comme toujours…) c’était une bonne occasion pour y découvrir la faune et la flore.
Il manquait une section musique à ce blog, c’est corrigé depuis deux jours pour les observateurs. On peut écouter ce que j’écoute en le téléchargeant directement sur mon ordinateur (ou celui de quelqu’un d’autre) d’un simple clic et à partir de votre fureteur s’il vous plait. On n’arrête pas le progrès.