Site personnel (ouvert aux commentaires) parlant essentiellement des thèmes suivants : CSS (cascading style sheet), Design Web (création de site internet), Geek, Mac, Apple, Photo, Vidéos, Flash, Droit, Vie en communauté, Responsabilité et d'actualité. Désolé pas de photos porno, pas de publicité, ni de fenêtre popup, on vous aura mal renseigné...
Romain.info Monologue extérieur
admin

28/2/2004

Croix

Suite à l’auto-combustion de l’alimentation de mon G4, j’ai découvert que cet élément était non seulement essentiel, mais ultra cher à remplacer. Déjà, il est quasi impossible de l’obtenir seul. Il faut renvoyer son alimentation pour en avoir une nouvelle. Sinon la facture double. C’est bien, y’a du recyclage cela dit. Mais la facture passe de 110 à 280 euros selon le fournisseur, du coup ça vaut le coup de chercher (sur Internet). Et c’est là que l’absurde surgit dans ma vie, parce que ça va me coûter moins cher d’envoyer mon alimentation dans un coin perdu des E.U. que de la faire changer par le réparateur du coin (plus de 100 euros de différence…). Dingue, non ! Et tout cela même en incluant les frais (énormes) de transport et d’affranchissement.

Bon, aujourd’hui c’est ma fête (et il neige en plus). C’est la Saint-Romain, je vais donc m’offrir ce outil indispensable puisque malgré mes appels évidents, personne ici n’a eu l’idée de me faire ce cadeau.

Accessoirement, je découvre aujourd’hui pour la première fois l’histoire de Saint-Romain, patron du diocèse de Rouen (ce dont je me fous éperduement). Je ne comprends toujours pas pourquoi on fête ce patron le 28 février en revanche…

24/2/2004

Je viens de découvrir à mes dépens que les ordinateurs ne fonctionnent pas comme je l’imaginais. Si on branche un ordinateur sur une prise de courant, même si cet ordinateur est réputé éteint, et bien en fait il ne l’est pas vraiment.

J’aurais préféré savoir ça avant de brancher le mien sur du 220 volts alors que le bouton de l’alimentation était toujours sur 110 volts. Y’a eu un petit grésillement qui n’augurait rien de bon, accompagné d’une odeur âcre, comme celle de plusieurs billets de 100 euros qu’on vient de brûler en pure perte…

23/2/2004

Le déclin de l'empire américain

Je voulais aller au cinéma pour voir les invasions barbares dont on m’a dit beaucoup de bien. Mais avant cela, je me devais de louer le déclin de l’empire américain, film primé de très nombreuses fois et réalisé aussi par Denys Arcand qui n’en est pas à son coup d’essai.

Bref, je savais que j’allais passer une très bonne soirée. Et c’est ce qui s’est effectivement produit, je le conseille à ceux qui ne l’ont pas encore vu. En gros, ça parle de cul tout le long, donc ça intéresse tout le monde…

Mais j’aurais quelques critiques forcément subjectives. On voit quasi uniquement des intellectuels (doctorants, enseignants, étudiants), ce qui est loin de représenter le Québec, de proche comme de loin. Ces acteurs ont des discussions d’opinion, exposant leurs expériences, leurs théories, confrontant leurs opinions, discutant pendant des heures sur un même sujet, dissertant, analysant, disséquant les propos de chacun… Bref, ça ne peut pas se passer au Québec, les débats sont un allergène pour la moyenne des québécois. L’ergotage n’est pour eux ni un plaisir ni un loisir, du moins d’après ce que j’ai appris de la petite cinquantaine d’ami(e)s que j’ai fréquenté durant plusieurs années. Et puis où sont ces autochtones qui connaissent l’histoire de l’ancien continent, utilisent et savent conjuguer l’imparfait du subjonctif dans leurs discussions ? Et puis faut pas déconner, on ne voit la neige que durant le générique de fin. Ça ne peut définitivement pas se passer au Québec…

Mais comme le film est excellent malgré ce que je peux en dire, en voilà un petit extrait que je trouve toujours d’actualité 18 ans après qu’il ait été filmé (étrange, non ?) :

Les signes du déclin sont partout, la population qui méprise ses propres institutions, la baisse du taux de natalité, le refus des hommes de servir dans l’armée, la dette nationale devenue incontrôlable, la diminution constante des heures de travail, l’envahissement des fonctionnaires, la dégénéresence des élites. Après l’écroulement du rêve marxiste léniniste, on ne peut plus citer aucun modèle de société dont on pourrait dire : “voilà comment nous aimerions vivre”.

13/2/2004

Ça va faire hurler de rire ou de rage mes ami(e)s québécois(es), mais on a Fortier qui passe sur TMC. Et pour convaincre les téléspectateurs français, très difficile sur le choix de leurs émissions (après tout, ils ont aussi leur “Canadian Idol”, leur “Bachelor”, et leurs soap operas brésiliens !), ils ont cru bon de préciser que l’émission avait reçu de multiples récompenses :

Un thriller à couper le souffle, tourné en 16mm, 15 fois nominé aux Gemini Awards (les 7 d‚or canadiens) qui l‚ont sacrée meilleure série policière 2001 ! (Source)

Bon, rien de drôle ni de frustrant là dedans vous me direz… Sauf après l’avoir écouté : les voix sont doublées en français de France. Franchement…

10/2/2004

Une autoroute sur neige, mais sans péage…

Ski

Il était temps que je reprenne contact avec mes montagnes. Chartreuse, Vercors, Savoie, massif de l’Oisans mais surtout Belledonne ! On m’a offert d’aller skier dans une petite station savoyarde, à Crest-Volant. Vous connaissez pas ? He bien faites en sorte que ça continue si comme moi vous aimez les bosses, les pistes au moins rouges et de préférence noires, et si vous aimez sauter et attérir dans de la poudreuse. C’est clair. Question relief c’est sympa, on a un beau panorama, on skie avec le Mont-Blanc en toile de fond, il faisait super beau et j’ai skié en T-shirt (si, si !). Par contre, la mode étant de damer les pistes deux fois par jour, on ne peut éviter les grands boulevards sans réelle excitation. Un bon endroit pour ceux qui aiment skier comme s’ils faisaient de la luge : on s’installe et on se laisse glisser. Mais je ne veux dégouter personne, si c’est ce que vous cherchez, c’est idéal, et très bon marché compte tenu de l’étendue du domaine et de son enneigement moyen !

Comme mes besoins sont ailleurs, je retournerai donc dans ma station fétiche : les Sept-Laux. On y trouve tout, y compris des coins avec de la poudreuse deux semaines après le passage des févriétistes, un bon florilège de pistes noires, des domaines pour le hors-piste qui sont sécurisés, un paradis pour les surfeurs et amateurs de ski extrême dans des pentes impressionnantes, des bosses qui permettent de faire de belles photos, un domaine d’altitude qui offre un bon panorama pour qui veut dévorer son sandwich au sauciflard du coin en se faisant bronzer la panse le torse quasi nu au soleil… Enfin, tout ça s’ils n’ont pas envahi les sommets avec leurs foutues dameuses. Que sont devenues les bosses en mon absence ?

C’est bien beau de vouloir rendre tout cela accessible, mais si on fait les mêmes efforts sur les pistes de ski qu’à l’école au sujet de l’enseignement de la grammaire et de l’orthographe, sous prétexte de simplification, j’ai bien peur que malgré ces efforts, d’ici quelques années, plus personne ne sache descendre une piste sans se vautrer dix fois… Je sais, je suis parfois médisant, élitiste et hautain. Je suis comme tout le monde, imparfait.

2/2/2004

Chômeur

Grenoble compte officiellement un chômeur de plus. Que de paperasses. J’ai repris un contact plutôt frontal avec toutes les procédures administratives. Cela m’a désagréablement rafraîchit la mémoire. J’avais oublié à quel point l’accueil était nul à ce point en France. La petite Madame que j’ai rencontré aux Assédic (d’ailleurs j’ignore ce que signifie cet acronyme, et leur site ne le précise pas !) m’a rappelé que l’administration emploie des mémères qui parlent plus qu’elles n’écoutent, et répètent plus qu’elles n’informent. Si on ajoute à cela qu’elles ont l’air aussi ravies de vous voir que de passer sur la table d’un proctologue, vos souvenirs de ces moments sont alors nécessairement mémorables.

Mais c’est la meilleur époque pour être chômeur. Nous sommes “à peu près” 228 413 chômeurs (en Isère, d’après l’INSEE, en 2002…) à pouvoir profiter des pistes de ski désertes en semaine, et à glandouiller en ville aux terrasses des bars. Ben oui, parce que cette année les terrasses sont déjà réouvertes et on peut manger en T-Shirt sur la place Grenette. Si seulement j’éxagérais tout cela…