Site personnel (ouvert aux commentaires) parlant essentiellement des thèmes suivants : CSS (cascading style sheet), Design Web (création de site internet), Geek, Mac, Apple, Photo, Vidéos, Flash, Droit, Vie en communauté, Responsabilité et d'actualité. Désolé pas de photos porno, pas de publicité, ni de fenêtre popup, on vous aura mal renseigné...
Romain.info Monologue extérieur
admin

30/3/2005

29/3/2005

Lettre ouverte aux plagieurs et autres petites frappes…

Plagiat

Je devrais être flatté, pourtant je suis loin de l’être. Aujourd’hui, par une pure coïncidence, j’ai découvert qu’on plagiait ouvertement le design de ce site, fruit de mon travail original. Le coupable : le “site de Mémé” (je vous laisse chercher sur Google, je ne vais certainement pas faire de la pub à ce(tte) pompeur(euse)).

Par le passé on m’avait déjà demandé d’utiliser tel ou tel design que j’avais créé (à croire que j’ai du talent). Mais là où certain(e)s ont le tact de demander, d’autres s’en privent alors qu’ils ne le devraient pas. Or, je suis loin d’être la première victime d’un plagiat de design. Et il y a des leçons à apprendre du passé, je vais y référer les apprentis plagieurs. Deux excellents articles devraient retenir leur attention et résument ma position :

Je ne doute pas, en cherchant un peu, de découvrir d’autres sites identiques au mien. J’espère juste que mes semblables sont dotés d’un peu plus de créativité que cela. Je ne concentre aucun talent, et j’invite tout le monde à s’inspirer du travail d’autrui, y compris le mien si ça vous plait, mais à ne la plagier en aucune façon !

28/3/2005

Un charter pour les étoiles

Bantous de Somalie

Quelques fois, la réalité nous échappe lorsqu’elle est présentée aux actualités télévisées. Chaque jour apporte son lot de nouvelles actualités tragiques un peu partout sur la planète. Le lendemain, même si l’on en parle plus, le drame continue pourtant.

Aujourd’hui, j’ai vu un documentaire qui m’a ouvert les yeux : un charter pour les étoiles sur France5. Les acteurs sont Bantous, ils vivent au Kenya dans des camps de réfugiés depuis 12 ans. Heu… Douze ans ?! Hélas oui, j’ai bien entendu. Tous les Bantous de Somalie y sont concentrés. Environ 13000 individus. Oui, un seul camp de 13000 individus. C’est énorme. Et comme ça ne peut plus durer, il leur a été proposé de partir pour les É.U. définitivement. Chaque mois, 200 Bantous quittent le camp et s’envolent pour différents états d’Amérique du Nord. Avant cela on les forme, on tente de les acclimater, de les préparer au choc culturel. Si c’est évident pour nous d’ouvrir une porte, allez expliquer cela à des gens qui n’ont jamais vu une poignée… Je ne parle même pas des toilettes. Tout y passe, c’est plus que nécessaire.

Le gouvernement des É.U. paye leur loyer sur place pendant trois mois, ensuite soit ils sont autonomes et gagnent leur nationalité américaine, soit ils retournent en Afrique comme ils sont venus. Le reportage suit une famille dont certains de ses membres y sont déjà établis depuis quelques mois. On passe de la perplexité la plus consternante, aux rires en passant par tous les états intermédiaires. Le ton est positif, extraits choisis :

Arrivé à l’aéroport de Salt Lake City (Utah), un traducteur accueille la famille :
Traducteur : Vous avez fait bon voyage ?
Père de famille : Oui, on n’a pas été attaqué.

Plus tard :

Leur traducteur les promène en voiture au centre-ville de Salt Lake City :
Mère de famille : (regardant les gratte-ciel) Regarde comme c’est haut !
Fils aîné : Y’en a qui habitent ici en haut ?

Fils aîné : Est-ce qu’ils travaillent ici ?
Mère de famille : Comment voudrais-tu qu’ils travaillent ici, il n’y a même pas de champs…

Pourtant -et là c’est sans doute l’ethnologue qui parle en moi-, si je comprends bien ce que les individus ont à gagner dans l’expérience, en revanche je ne vois pas très bien ce que la culture bantoue a à y gagner. Changer de pays, abandonner sa culture, ses coutumes, ses traditions, pour épouser celles du pays hôte, disséminer une ethnie aux quatre coins d’un continent, séparer des familles, leur apprendre une nouvelle langue, etc. On a rarement fait mieux pour faire disparaître une culture entière. Ha si, durant la seconde Guerre mondiale on les tuait systématiquement. Espérons qu’ils n’oublieront pas ce qu’ils laissent derrière eux.

Le reportage se termine sur un témoignage du père de famille qui après avoir rêvé nuit et jour pendant des mois de l’Amérique promise, se surprend désormais à rêver tous les soirs à ce(ux) qu’il a quitté. Je sais ce qu’il en coûte de quitter son pays, mais c’est sans commune mesure avec ce que ces gens doivent ressentir.

27/3/2005

Tu es belle, tu as du charme…

Vendeuse

Tu habites dans la région grenobloise, tu es belle, tu as du charme, un physique agréable, féminine, un sourire enjoleur, tu sais te mettre en valeur, tu es habile de tes mains , tu aimes le contact et tu cherches un emploi ? Ne cherche pas plus longtemps, envoie vite ton CV chez Dalbe. C’est une boutique de fourniture en matériel de dessin. J’y suis allé, j’en suis ressorti avec un torticoli. Une chose est certaine, le gérant de tout ceci est un homme, il aime les femmes, et il ne va pas regarder longtemps ton CV…

26/3/2005

25/3/2005

Traversez donc où vous voulez…

Pieton

Je me souviens qu’on me disait souvent aux É.U. de faire attention lorsque je traverse la voie publique, car en bon piéton français que je suis, j’ai tendance à ne pas respecter les feux de circulation et à ignorer la sécurité relative que représentent les passages piétons. Or, aux É.U. visiblement je peux recevoir une amende pour cela (y’a pas que là bas cela dit…).

Aujourd’hui je suis allé consulter le Code de la Route sur le site de Legifrance et devinez ce que dit l’Article R412-37 ?

Les piétons doivent traverser la chaussée en tenant compte de la visibilité ainsi que de la distance et de la vitesse des véhicules.
Ils sont tenus d’utiliser, lorsqu’il en existe à moins de 50 mètres, les passages prévus à leur intention.
Aux intersections à proximité desquelles n’existe pas de passage prévu à leur intention, les piétons doivent emprunter la partie de la chaussée en prolongement du trottoir.

Plus loin l’article Article R412-43 stipule :

Le fait, pour tout piéton, de contrevenir aux dispositions de la présente section est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la première classe.

Bref, tremblez, en France aussi logiquement on encours le même genre de peine. Sauf que notre Police Nationale (ou la Gendamerie) a au choix :

  1. autre chose à foutre.
  2. un effectif qui ne permet pas de faire appliquer (toutes) les lois.

24/3/2005

Je ne sais plus écrire…

Où est passée ma coordination ?

Sans ordinateur (email, chat, MSN, etc.), et si l’on ne compte pas le téléphone qui ne se prête pas à tout type de communication, il nous reste les bonnes vieilles feuilles blanches, les stylos qui glissent bien, les enveloppes et les timbres précieusement choisis si l’on souhaite communiquer avec ses semblables. N’ayant pas eu trop le choix ces derniers temps, je me suis donc volontiers prêté à l’exercice. Je connais encore des gens qui n’ont pas d’email (ma génération n’est pas très éduquée informatiquement), et je me vois mal leur téléphoner pour leur annoncer des nouvelles insignifiantes, parler de ce que je deviens, m’enquérir de la santé du petit dernier (c’est aussi un fait de ma génération, ils enfantent à tout va en ce moment !), etc. Or, je ne pourrais pas faire cela au téléphone. Le temps que je suis prêt à consacrer à ce genre de discussion bienveillante ne correspond pas avec ce média. Si j’ai du temps pour poser mes questions, je n’en ai pas obligatoirement pour entendre les réponses, parfois longues à venir, ni les digressions inévitables. Et c’est une bénédiction d’écrire un bon vieux courrier postal dans ces moments là.

Tout d’abord, pas de réponse immédiate, je peux retourner à mes activités. Et quand bien même on me répondrait, personne ne resterait pendu à sa boîte à lettres espérant une réponse immédiate. Il y a dans ces correspondances épistolaires tout un plaisir lié à la fois à l’attente et à l’écriture. J’éprouve en ce qui me concerne tout autant de plaisir à recevoir une lettre qu’à la concevoir.

Or, c’est précisément parce que je ne pouvais avoir recours qu’au courrier postal pour correspondre avec mes proches que j’ai entrepris de leur écrire. Et j’ai réalisé que je n’écrivais plus à personne. Ça m’a frappé dès lors que j’ai cherché un bon stylo sur ma table. J’ai poussé mes recherches dans le reste de la maison, en vain. J’ai alors décidé d’acheter un stylo de calligraphie pour m’y remettre. Naturellement, je me suis tourné vers les stylos encre de mon enfance. Le petit stylo-feutre est certes très pratique, mais ça ne participe pas au folklore… J’ai cherché un Rotring Artpen pointe B et j’en ai trouvé, mais à un prix prohibitif (19,90 € !). C’était le stylo de mon adolescence, il n’a rendu l’âme que le jour où j’ai cessé de m’en servir, c’est à dire peu de temps après mon arrivée à l’université. Je l’ai encore aujourd’hui et en l’observant de près on peut y lire l’effort de mes doigts sur la plume, l’attaque de mes ongles sur la hampe. Bref, aujourd’hui ce regretté stylo est extrêmement difficile à trouver à des prix abordables. Armé d’un concurrent, j’ai entamé ma reconversion au courrier postal.

Tout n’a pas été facile. Déjà, il est très difficile de tenir un stylo de calligraphie quand on n’en a plus l’habitude. La plume accroche le papier ou se plante carrément dedans. Et puis il y a toute cette coordination d’enchaînement des lettres que j’ai découvert avoir oublié ! De plus, il n’est pas étrange de constater que je tape un courrier trois à cinq fois plus vite avec mes dix doigts qu’en grattant avec deux doigts… Il y a donc une régression évidente de l’efficacité de l’effort. Tant mieux après tout, car il faut songer à ce que l’on écrit. On n’efface pas de l’encre de Chine. On caviarde son texte ou on le réécrit… Il m’a fallu de plus m’appliquer, car le plaisir de la lecture est directement proportionnel à l’effort fourni dans la graphie de la lettre. Déjà qu’au départ je ne suis pas très agréable à lire…

Tout cela m’a donné l’occasion de ressortir aussi ma cire et le tampon portant l’initiale familiale. Un héritage de mon grand-père paternel. Ça rajoute un indubitable cachet (sans jeu de mots). La règle veut que La Poste soit obligée de transmettre votre courrier sans briser le cachet, preuve qu’il n’a été ouvert par personne. Et aussi curieux que ça puisse paraître compte tenu du traitement mécanisé du courrier, ils ne l’ont jamais fait à ma connaissance.

Bref, je réapprends à écrire, ne soyez donc pas surpris de constater à l’avenir la présence potentielle d’une lettre cachetée dans votre boîte à lettres, je suis simplement pris d’une pulsion folklorique qui me pousse vers les dialogues par procurations des échanges épistolaires. Après bien des années passées dans le “maintenant” et le “tout de suite”, j’impose un nouveau rythme à ce qui m’entoure.

De la neige, du soleil… et pas un touriste !

Du ski, du soleil...

Enfin tout semble réglé. J’ai à nouveau accès à Internet à domicile. J’en ai profité pour installer un réseau sans fil pour mon bon vieux G4 grâce aux bons soins du routeur Lynksys WRT54G et d’une carte WIFI PCI Lynksys WMP54G. Ça a été l’occasion de me demander à quoi servaient donc les CDs d’installation dans les boites… Pas trop longtemps, parce qu’il m’est revenu à l’esprit qu’il y avait encore des utilisateurs de PC pour qui c’était nécessaire :)

Tout ce temps passé loin de mon ordinateur a été mis à profit. J’ai skié ! Ça faisait un an que je ne l’avais pas fait. Il avait fait tellement froid cette saison, et le soleil brillait tellement par son absence que j’ai préféré attendre la fin des vacances de février pour être au moins loin des foules a défaut d’être au chaud, or c’est justement à ce moment que le soleil a décidé d’imposer sa chaleur. Du bon soleil sur de l’excellente neige… Embarquez avec vous un copain anglais qui se débrouille très bien compte tenu qu’il ne skie que depuis un mois et ça donne un bel album photo. On est allé aux Sept-Laux. Vous pouvez voir le résultat plus bas… On a même fait quelques vidéos dont je ne vous montre que quelques exemples choisis : une de James qui se plante après une bosse facile. Une de moi qui ne tombe même pas !

Par contre, deux semaines après, toujours dans la même station de ski, dans le snow park, mais du côté des bosses jugées “difficiles” à “très difficiles” (la mienne n’était QUE “difficile”…) je me suis é-cla-té après un magnifique saut. Je suis juste parti un peu trop haut, un peu trop loin, un peu trop vite, avec des fixations neuves et mal réglées et aujourd’hui… je ne peux plus faire de sport. Ça va durer encore deux semaines. Le diagnostic annonce un beau lumbago doublé d’une petite compression des espaces inter-vertébraux sans gravité. Désolé, pas de vidéo cette fois. Je pourrais remonter sur des skis donc, probablement pas assez tôt avant que la neige ne disparaisse en revanche. Mais je retenterai la même bosse l’année prochaine. Le snow-park c’est trop de la balle !

(more…)

6/3/2005

De la télé à la musique

Musique

Mon déménagement me prive d’une connexion internet à domicile pour l’instant. Et je me rends compte que sans internet, et bien mes journées sont longues. En même temps j’occupe mon temps à d’autres choses, ce qui reste très positif. D’autant que s’emmerder de temps en temps c’est aussi nécessaire. Du coup, mettre à jour ce site de manière suivie est devenu très difficile. Et puis je suis en train de me demander si tout cela est encore bien nécessaire. Mais bon, pour l’instant pas de fermeture en perspective. Je réfléchis juste à d’autres thèmes qui mériteraient mon attention, plutôt que de maintenir un genre de journal personnel qui ne flatte que ma vanité et dont le lectorat s’étiole tout autant qu’il se diversifie. En ligne de mire je songe à faire un travail sur les pubs télé, et/ou un travail sur les (mauvais ?) conducteurs qui imposent leurs voitures sur des zones non prévues pour cela en ville. Pour le premier projet il serait question de numériser les vidéos des pubs et d’en faire une critique destructice (ou pas), d’abord parce que ça défoule et ensuite parce qu’on nous prend vraiment pour des cons-ommateurs… Pour le second projet (baptisé pour l’instant “Y’a de l’abus”), je me contenterais de lancer une mode (?) consistant à placarder sur le pare-brise des véhicules garés illégalement sur les trottoirs un petit message sur du papier collant. C’est très chiant à enlever, j’ai fait des tests, selon la taille du papier ça vous immobilise un véhicule. Et immobiliser une voiture avec du papier, je trouve ça très fort (et faire chier les mauvais conducteurs je trouve ça très cool). Mais il y a quelques implications légales (plaintes potentielles pour dégradation de véhicule) qu’il faut que j’investigue avant d’aller plus loin, des fois que quelques énervés décident de me/nous poursuivre. Enfin, j’ai toujours du temps à perdre, il faut juste que je me décide sur quoi au juste.

Bref, comme je n’ai plus internet, et puisque je suis attiré par les écrans comme les femmes par mon sourire, je me réconforte dans mon canapé devant la télé. Il n’y a pas que des horreurs à la télévision, mais il est vrai que toutes les horreurs y sont. Quoique je n’y ai jamais vu ma voisine du cinquième qui est énorme, qui pue mais qu’est pas bien méchante… L’avantage de la télé c’est que les choses énormes tiennent dans 30cm en diagonale et qu’on ne sent rien. Avantage non négligeable, on peut y entendre des trucs intéressants parfois. C’est un peu grace à la télé (et à UBIK sur France 5) que je dois d’avoir découvert la voix et la musique d’Emiliana Torrini. Et c’est à internet que je dois le lien entre Emilia, sa maison de production et Cara Dillon. En plus sur le site de cette dernière on peut écouter toutes les chansons de ses deux premiers albums, largement de quoi vous faire une idée…

Aujourd’hui, il y a une tempête de neige à Grenoble. Pendant quelques instants, si je me concentre sur la neige qui s’accroche en rafale sur toutes les surfaces verticales, je pourrais me croire revenu au Québec. C’est magnifique. Mais quel bordel. C’est si beau et si rare à Grenoble que je ne vais pas refuser à la météo le plaisir de nous faire ce petit caprice. La nature a bien le droit de nous rappeller qu’on joue selon ses règles.