Site personnel (ouvert aux commentaires) parlant essentiellement des thèmes suivants : CSS (cascading style sheet), Design Web (création de site internet), Geek, Mac, Apple, Photo, Vidéos, Flash, Droit, Vie en communauté, Responsabilité et d'actualité. Désolé pas de photos porno, pas de publicité, ni de fenêtre popup, on vous aura mal renseigné...
Romain.info Monologue extérieur
admin

27/11/2006

Les trois défauts majeurs du MacBook (noir)

MacBook

Bon, après à peu près un mois intensif de tests variés, je peux dresser le bilan et émettre mes critiques concernant ce MacBook noir Intel Core Duo de 2Ghz.

  1. D’abord, il est ridicule d’offrir un ordinateur noir, alors que les périphériques sont blancs (chargeur, adaptateur télé, câble Firewire, Apple Remote, etc.). Ils auraient pu faire l’effort du design et le pousser jusqu’à son paroxysme. Le truc qui me tue le plus c’est la télécommande… Blanche avec un bout noir. Ils n’auraient pas pu faire l’inverse ?
  2. Très beau, noir mat, comme mon casque de moto, provoque des remarques flatteuses, mais … quelle horreur… toutes ces marques de doigts ! Car le noir c’est bien joli, mais c’est un révélateur de doigts gras. Et je dois sans cesse veiller à ce que personne n’aille poser ses paluches sur l’écran qui devait servir avant aux flics pour prélever les empreintes digitales… Bon, la plupart du temps ce sont mes propres mains qui laissent des traces. Mais on ne peut avoir un bel objet et un objet non salissant… Il m’arrive parfois de ne plus me moquer de ces gens qui vont laver leur voiture tous les WE quand je constate le temps que je passe à nettoyer mon ordinateur…. tous les jours !
  3. Mais le pire c’est la souris. Enfin ce petit carré de plastique qui en tient lieu. Il m’a fallu pas mal de temps pour m’y habituer et un mois après je reste formel sur la perte de productivité que cet outil provoque. Et ce soir je vais renoncer à l’utiliser parce qu’à force de promener mon doigt sur la surface d’apparence lisse, je me suis limé la peau, elle est comme brulée, ultra sensible et j’ai du mal à me servir de mon majeur droit pour faire quoi que ce soit maintenant… Un seul mois ! Mais combien de doigts reste t-il à ceux qui m’ont précédé dans cet achat ?

25/11/2006

Ce con m’a mordu !

Chien dangereux

Mardi soir, après avoir travaillé toute la soirée avec quelques autres étudiants, je suis retourné chez moi, empruntant un des derniers tramways de la soirée. J’arrive devant la porte du hall d’entrée, je sors mon petit transpondeur pour ouvrir cette porte, je remarque au travers des vitres une voisine en train de charger l’ascenseur avec des bagages. Elle revient sans doute de vacances, me dis-je machinalement. J’ouvre la porte, son petit chien approche et un autre chien que je ne connais pas vient me renifler. Arrivé à deux mètres de moi, ce con de clébard se met à aboyer comme un fou. Inutile que je rappelle au chien qu’il est près de minuit et qu’à cette heure-là, à n’en pas douter, les voisins ne vont pas apprécier ses vocalises.

Sans doute surpris par cet élan de panique soudain, le petit chien me saute sur la jambe et me mord ! Un instant étonné je regarde ce qui se passe sur ma jambe où je sens nettement la chaleur d’un animal. Ce petit cleb n’a toujours pas lâché prise et grogne même en resserrant sa mâchoire sur mes jeans. Comme il est tout petit, il a mordu le plus haut qu’il a pu en sautant, atteignant la partie assez peu charnue au niveau de mon genou gauche. Il finit par lâcher prise et sa maîtresse approche pour le calmer. Je me tiens le genou et je la regarde interloqué. Elle s’excuse et me demande si tout va bien. Je lui rappelle à toute fin utile que son chien m’a mordu, ce qui exclue d’office la réponse polie qu’on prononce machinalement après ce genre de question.

Elle se redresse et m’affirme :

Ben non, c’est pas possible, mon chien ne mord pas !

Un peu sonné par la valeur sans appel d’un tel jugement, j’hésite à lui préciser que pourtant mon genou lui apporte la preuve du contraire. Elle a l’air si sûre d’elle… Mais je ne suis pas un diplomate, je ne ménage pas les sensibilités des gens qui me marchent sur les pieds et feignent de l’ignorer.

Je remonte mes jeans et lui montre les traces très distinctes des dents de son chien. Je lui propre de comparer avec la dentition de son animal pour lever le doute des fois que je lui mette sur le dos une morsure faite par un crocodile plusieurs jours plus tôt. Elle ne relève pas mon sarcasme, elle observe son chien et ne cesse de répéter :

Elle : Mais je ne comprends pas, il ne mord jamais.
Moi : Ne dites pas ça, car ça vient d’arriver.
Elle : Mais ce chien ne mord jamais.
Moi : Vous voulez que je vous remontre les traces ?

Le petit jeu dura un moment jusqu’à ce que je puisse enfin monter chez moi, agacé par la conduite du clébard et de sa maîtresse. Aujourd’hui je réalise qu’il y a un tout un attirail juridique à disposition des victimes de morsures de chien. Ma blessure n’est pas super jolie, je pense que je vais aller voir un médecin à tout hasard. Je risque aussi d’aller mettre le doigt dans un engrenage juridique…

Ils sont déjà parmi nous…

Ver

Gros choc un dimanche matin. Je me lève tôt pour me rendre à un tournoi. Départ vers 8h30. Alors que j’allais quitter l’appartement, on frappe à la porte. Aouch… Je fouille machinalement dans ma mémoire parmi ce qu’il me reste des souvenirs de ma soirée précédente afin d’y dénicher un quelconque excès qui légitime la présence probable de la propriétaire derrière cette porte, étant donné qu’elle habite en dessous et que l’endroit où l’on se trouve est loin de tout voisinage habité. Un sourire forcé aux lèvres j’ouvre la porte et ma bouche s’est crispée en un rictus dubitatif.

Devant moi deux témoins de Jéhovah. Justement quand je suis en retard en voilà deux qui frappent à ma porte. C’est bien ma chance. Espérant sans doute qu’ils soient là pour m’apporter le chèque du gagnant d’une loterie à laquelle je ne me souviens pas avoir participé, je leur demande connement ce qu’ils veulent. Ils me répondent poliment qu’ils ont rendez-vous avec quelqu’un dont ils prononcent le nom, mais que je n’arrive pas à identifier. Ne connaissant même pas le nom de mes deux derniers colocataires anglais, j’ai un doute un instant, mais s’agissant de témoins de Jéhovah je transforme rapidement ce doute en certitude. Quel que soit ce nom, il n’habite pas là. Mais devant ma certitude nouvellement affirmée, ils ont tout à coup l’air dubitatif. Ils se regardent un instant, me répètent ce nom que je ne connais pas, aussi je leur répète que ce nom ne me dit rien et qu’il n’habite sans doute pas ici (je ne pousse pas alors le vice à leur suggérer d’aller frapper en dessous, chez ma proprio). Ils m’annoncent alors qu’ils ont rendez-vous avec cette personne et me la décrivent comme un jeune homme noir.
Mes yeux se sont sans doute écarquillé plus que je ne l’aurais souhaité, mais je venais de comprendre qu’ils avaient rendez-vous avec Thompson, mon colocataire nigérian ! Non seulement Thompson, dormeur notoire, avait donné un rendez-vous à une heure où il est au milieu de sa nuit, mais en plus il avait choisi d’être réveillé par deux témoins de Jéhovah ! Inutile d’aller regarder Saw III pour faire des cauchemars après ça.

Le ver est donc dans la colocation. Mais ce n’était pas son coup d’essai. Il avait déjà enfreint la règle de ce lieu, la SEULE, inscrite sur la porte d’entrée afin de prévenir les nouveaux arrivants :

This house is 100% Johnny Hallyday free

Quelques jours auparavant, il avait regardé une soirée complète Johnny gueuler ses horreurs à la télé… Mais inviter des témoins de Jéhovah, je ne pensais pas qu’il allait oser. Je le soupçonne de tester ma patience. Il va falloir que j’exorcise ce lieu. J’ai commencé ce soir en préparant une tartiflette pour les colocs, l’odeur du Reblochon fondu flotte dans toutes les pièces, je n’ai pas vu de trace des témoins c’est donc la preuve que c’est efficace contre les casse-burnes.

Vivre célibataire et sobre à Chambéry ?

Taxi

Avec tous mes colocataires (trois anglophones, une anglaise, un anglais et un nigérian) on est allés faire un tour en ville le week-end dernier histoire de faire une sortie tous ensemble pour partager autre chose que nos repas et la salle de bain… C’était une excellente initiative et nous avons bien profité de cette soirée.

Quand il a fallu rentrer, après nous être fait mettre à la porte du bar, nous avons réalisé après quelques minutes de recherche que Chambéry est une ville qui offre des animations jusqu’à 1h00 du matin, mais des taxis jusqu’à 23h30 uniquement.

Or, le seul autobus qui aurait pu nous ramener à destination s’arrêtant à 20h00 (eh ouais, c’est la misère…), on a dû se taper le chemin à pied. Et on est arrivé à 3h00 du matin… Et je ne comprends pas que les taxis ne travaillent pas la nuit. J’ai appelé à peu près tous les numéros que j’ai pu dénicher et je ne tombais même pas sur un répondeur qui me dise qu’ils étaient fermés. La réelle misère…

Bref, je me sens comme au Canada dans mon coin perdu de la basse ville de Québec : sans voiture tu n’as plus qu’à regarder la télé chez toi. Sans ta Honda, Panda ou Simca, tu sors pas, tu bois pas, tu dragues pas. C’est pas vraiment sympa.

7/11/2006